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On a retrouvé le cadavre d’un homme dans le Grand Canal de Venise. 

 

Défiguré, ayant le torse et le cou disproportionné par rapport au reste du corps, l’homme a été poignardé et jeté dans le canal alors qu’il était encore vivant. 

 

Brunetti à l’impression de l’avoir déjà vu.

 

L’homme souffrait de la maladie de Madelung, qui touche surtout les alcooliques et les drogues, entrainant un gonflement de certaines parties du corps.

 

De fil en aiguille, Brunetti se souvient qu’il avait vu l’homme durant une manifestation des producteurs laitiers, comme simple spectateur.

 

Il apprend durant l’enquête que l’homme vient de Mestre, qu’il était vétérinaire dans une Clinique privée et depuis quelques mois exerçant également son métier dans un abattoir.

 

Sa femme l’avait mis à la porte car il avait une jeune maitresse. 

 

Brunetti décide donc d’aller faire un tour vers les abattoirs…..

 

 

Un excellent Brunetti. On retrouve tout le monde avec plaisir, Patta le chef, Vianello, Paola, Ellettra etc….

 

Brunetti a vieilli et constate à quel point sa ville de Venise à changé en dix ans, que tout est toujours pourri dans son pays, il s’en indigne moins mais cela continue à le révolter. 

 

Paola sa femme travaille toujours à l’Université où elle donne encore ses cours de littérature. Elle aussi constate à quel point tout change : surtout ses étudiants. 

 

A travers les paroles de Brunetti, Donna Leon nous présente une belle critique du monde européen dans lequel nous progressons. 

 

 

 

A bientôt Brunetti….

 

« « Sur le chemin du retour, ils traversèrent une paisible campagne qui se préparait à accueillir l’abondance de l’été. Les arbres portaient leurs premiers bourgeons verts prêts à se métamorphoser, comme par magie, en feuilles. Brunetti rendit grâce à la nature pour cette verdure et ses promesses. Les oiseaux-Brunetti les reconnut mais ne put les nommer- étaient perchés au milieu des pousses vertes, et se racontaient les uns, les autres leur vol récent vers le nord »