10 avril 2017

Maigret à l'école de Simenon

maigret

mina

 

 

Le printemps pousse son bout de nez dans le ciel de Paris. Maigret adore l’arrivée des beaux jours.

 

Dans le purgatoire, une seule personne qui selon Maigret peut-être classée dans les tête de rat : un homme banal en somme. Il veut absolument parler au commissaire.

 

Il s’agit de Joseph Gastin, instituteur et secrétaire de Mairie à Saint André sur Mer. L’homme raconte qu’il est parti de son village en catimini. Léonie Birard la mauvaise langue du village a été tuée d’un coup de carabine. Il sait déjà qu’on va l’accuser du crime. Il demande l’aide de Maigret.

 

 

Le printemps, la mer, les huitres. On peut rêver. Le duo part donc vers ce village qui doit sentir l’air marin. A sa descente du train, l’homme est arrêté jusqu’à ce que vérité s’ensuive.

 

Maigret descend à l’hotel du  village où les tapeurs de carte l’examinent. 

 

L’enquête va lui rappeler son village d’enfance. La mégère, le boucher, l’instituteur, le facteur. Comme si chaque village était interchangeable.

 

Et les enfants, eux, ont l’air si taiseux, comme s’ils cachaient un secret. 

 

De la mer, il n’en verra qu’une ombre. 

 

 

 

Deuxième Maigret dans ce mois belge. Il fait partie de cette série où Simenon nous décrit si bien la vie d’un village, l’enfance et la poésie du printemps. Non je ne lirai pas que des Maigret rassurez vous.

Posté par winniethepooh à 08:32 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :