J’avais abandonné la lecture des policiers scandinaves depuis un certain temps. Pour m’y réplonger un peu, j’ai choisi ce roman d’un nouvel écrivain norvégien et j’ai savouré.

 

 

Tout débute par l’assasinat d’un chef afghan par un mystérieux tireur suivi plus tard par un massacre dans une communauté religieuse, plutôt une secte, du nom de Solro. Tous les adeptes n’ont pas été tués car des femmes et des enfants ont disparu. 

 

Dans les femmes disparues,  figure la fille ainsi que son petit fils d’une femme politique de droite dont l’étoile est montante. 

 

Tous les indices découverts par l’inspecteur BeieR renvoient à une piste islamiste. Il va donc devoir, lui et ses adjoints, travailler avec des policiers qui s’y connaissent. 

 

Beier fait donc la connaissance de Kafa la pakistanaise. 

 

Ils vont mener l’enquête ensemble et être confrontés au géant qui porte un masque et qui tue sans état d’âme. 

 

Ils vont découvrir que l’enquête les ramène à la seconde guerre mondiale et cette horreur qui fut la recherche de la race pure. 

 

 

Excellent roman mené tambour battant. Pas de répit dans la course contre le ou les meurtriers. 

Beaucoup de questions restent sans réponse à la fin de ce volume dont la clé se trouvent sûrement dans le second roman « les survivants ».