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Les maisons, nos demeures auraient tant et tant à raconter de notre vie. Nos murs abritent nos émotions, couvent nos tristesses, écoutent nos rires. On s’y sent bien où on les exècre ces lieux de vie que l’on recherche parfois toute une vie.

 

A travers onze nouvelles l’écriture de Véronique Pingault vogue entre cynisme, humour, poésie et tendresse. 

Onze nouvelles  on l’on retrouve la nostalgie d’une ancienne maison familiale, d’une envieuse d’un appartement avec terrasse, d’un peintre fou, d’une victime de la vengeance d’une femme ..etc.

 

On rêve au bord de l’écume, on hisse la voile, on s’abrite sous l’érable, on traverse un pont à Paris. Les lieux de vie poussent leur nez derrière l’horizon. Ils nous murmurent nos souvenirs ou crient nos espoirs. Il y a ces lieux qui nous oublient et d'autres qui nous lient à jamais.

 

 

« Aux yeux d’Emmanuelle,  ceux de toute une société, il n’était et ne serait jamais que ce qu’il possédait, voilà ce qu’il a compris ce jour-là. Avoir Avoir un appartement ou une villa, une voiture, une télé, un ordinateur, le portable dernier cri et le reste. Mais ce que l’on est, vraiment, importe peu aux yeux du monde.

On est ce que l’on a. »

 

« Il a dessiné des fou, fou, fougères partout au plafond de la chambre. Dans tous les tons de vert, des clairs printaniers vers la fenêtre en allant vers les sombres bouteille dans le fond de la pièce, se déroule un enchevêtrement de fougères d’une incroyable richesse. Les  feuilles s’étalent, contournent ou manges les moulures Empire, prennent leurs aises. »

 

 

J’ai parcouru ces nouvelles assise dans la cuisine, dans le salon, dans le tram, dans le train. Bref elles  ne m’ont pas laissé de répit. Un véritable plaisir de lecture.