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Après avoir émigré à Paris où elle fondé une famille avec Diego sous la forme de leur Tiot, elle décide de rentrer au pays. Ses parents y vivent toujours. Sa mère est une artiste internationale et son père vit dans une roulotte. Même divorcés, ils vivent l’un près de l’autre.

 

Avant son départ, elle va rendre visite à son frère adoptif, celui qui a pris la place de celui qui est mort, Paul. Pablo vit dans un hôpital psychiatrique. Pourquoi est-il devenu fou ? Impossible à comprendre. Il se prend pour le Général de Gaulle. Pourquoi ? Nul ne le sait. 

 

Donc la petite famille se rend dans le petit Pays où l’on parle encore l’ancienne langue, bordé par la mer.

 

Après l’euphorie du début, elle réalise que ce n’est pas facile de revenir. Elle se sent même chez elle, comme une exilée.

 

Elle ne comprend plus l’ancienne langue, ou si peu. 

 

Mais c’est là qu’elle désire que sa petite fille vienne au monde. Elle sait que ce sera une fille : Epiphanie. Elle se laisse porter par cette vie qui grandit dans son corps. 

 

 

Elle l’écrivain, veut écrire ce nouveau roman. 

 

 

Roman à deux voix. La sienne et celle qui raconte en parallèle.

 

Le petit Pays, c’est bien entendu le pays basque 

 

Marie Darrieussecq nous emmène encore et toujours pas de nombreux chemins qui se mêlent et s’entremêlent : de l’humour, de la poésie, de la science, de la métaphysique …etc. 

 

On aime ou pas. Tant pis, j’aime.

 

"Ici, on peut lire et travailler en n'ayant que les pierres, les arbre et l'eau autour de soi. Et du grand salon, on plonge dans le rectangle total de la mer. Ma mère dit qu'il faut un côté coeur quand on vit face à la mer, que la mer toute la journée rend fou. Son atelier donne sur le parc. Verre et métal. La maison miroite dans la maison, et ma mère toute la journée vit dans ce lieu qui semble fait pour des habitants mythologiques ("pour des parvenus" dit mon mari, qui n'a jamais vu maison maison plus prétentieuse."

 

Lu dans le cadre de

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