09 avril 2015

A côté du Domaine Royal, on pourrait se croire transporté en Chine

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C'est notre Roi Léopold II, grand transformateur de notre capitale, qui demanda au début du XXième siècle  de construire ce pavillon. 

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Lorsque l'on tourne le dos au pavillon, on aperçoit la tour japonaise.....

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08 avril 2015

La nouvelle vie d'Arsène Lupin d'Adrien Goetz

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C'est le plus grand roi des voleurs, oui mais c'est un gentleman. Vous pensiez qu'il avait pris sa retraire, envolé, caché dans son aiguille creuse, en fermé au Clos Lupin. Pas du tout, Arsène est de retour.

Sous la plume virevoltante d'Adrien Goetz, il séduit, s'escamote, se déplie, se faufile. Il est partout et nulle part. Il facebook, car il faut être de son temps malgré que cette envie de virtuel des nouvelles générations l'ennuie. Et oh il déprime ! mais non Arsène, et il se reprend très vite pour redevenir le plus grand des voleurs.

 

Mais là je m'égare cart tout commence le jour de l'inauguration des statues de la facade de la cathedrale de Strasbourg. Les statues ! Quelles statues ! Elles ont toutes disparus. 

Sur la place, un jeune homme du nom de Beautrolet assiste à la magie. Paul Beautrolet pas Aristide, vous savez celui que Lupin tentait d'associer à ses méfaits et que je trouvais si beau sous les traits de Bernard Giraudeau (voir les feuilletons pour apprécier) . Non Paul, le descendant. Il a déjà eu le regard attiré par une femme qui se révélera être La Cagliostro et oh un homme l'accoste qui se prétend être Lupin. 

Le jeune homme qui a découvert que grâce au miel des abeilles, la vie pouvait être éternelle (lire le livre pour explications) , pense d'abord à un usurpateur, pour se laisser convaincre peu à peu. D'association, il n'est en pas question jamais au grand jamais. Diantre, il est aussi dur à cuire qu'iSidore ce Paul. 

Le jeu du chat et de la souris peut commencer. 

 

Quel plaisir de retrouver Arsène Lupin, le cambrioleur qui a baigné mon enfance. De plus, Adrien Goetz y évoque les aventures écrites par Maurice Leblanc. Humour, aventure, tout le monde d'Arsène Lupin se révèle pour notre plus grande joie.

Et l'on aime imaginer qu'Arsène ne nous quittera plus.

 

 

 

 

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07 avril 2015

La Grande Marée de Marie Gevers

 

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J’avoue que je ne suis pas très belgitude dans mes lectures et découvrir un classique d’avant 1960, pas très convaincue mais Anne et Mina étant tellement ethousiastes pour ce mois Belge...

C’est donc dans la bibliothèque maternelle que j’ai pioché ce beau roman de Marie Gevers et dès les premières lignes le charme fit son chemin.

 

La Grande Marée peut être prise de deux manières. Celle que nous avons connue comme chaque année à l’équinoxe du printemps et une toute autre, celle qui fait chavirer les coeurs, qui noie les sentiments dans un maelstrom d’émotions.

 

 

Gabrielle a suivi des cours d’institutrice. Sa mère veuve doit s’occuper de ses trois filles. Elle tient une boutique de tissus avec Véronique, l’ainée des trois. La plus jeune Marie quant à elle est un peu simplette. 

Gabrielle n’aspire aucunement à cette vie là d’autant que sa mère s’est fait spolier lors du décès de son mari Joseph par les autres frères Jules et François. Egide, n’en parlons pas, un être sournois qui s’est disputé avec François. 

 

Ces derniers  qui vivent à Tamse ont gardé la brasserie et mène grand train de vie tandis que leur belle soeur malgré l’argent reçu en compensation, trime pour joindre les deux bouts. 

 

Gabrielle adore son cousin Laurent, qui vit dans son monde de musique et l’oncle François l’apprécie. Que demander de plus. Autre chose, oui autre chose.

 

Gabrielle rêve d’épouser un homme qui la rendra heureuse et qu’elle rendra heureuse. Ils auront des enfants. Elle rêve du bonheur Gabrielle. 

 

Elle a jeté son dévolu sur un réprésentant de tissus qui se rend régulièrement à la boutique de sa mère : Raymond Janssens.

 

La Grande Marée qui s’annonce avec la pluie qui ne cesse de tomber inquiète tout le monde. Gabrielle est envoyée par sa tante au Lieskant. Elle doit prévenir les fermiers que l’inondation menace sûrement. Dans le car qui doit l’y  conduire, elle y retrouve Simone la fille des fermiers, qui se partage deux amoureux,  ainsi que Raymond qui désire réaliser des photos de l’événement. 

 

C’est dans cette ferme, au plus gros de la marée et des inondations, réfugiée sur le toit que Gabrielle décide que Raymond sera son mari. Elle fait jurer à Simone de ne pas jeter son dévolu sur lui, elle a deux autres amoureux. Ce sera lui et aucun autre…

 

 

Une histoire qui pourrait ressembler à une bluette mais transportée par l’écriture poétique de Marie Gevers et son hymne à la nature, le roman prend une toute autre tournure. 

 

« Pour parler de ce temps là, le soudain début du printemps, après une tempête d’équinoxe, les gens du village n’employaient  que des diminutifs : le chaud, le clair petit soleil, le doux petite, le beau petit merle »

 

C’est un paysage d’eau porté par les lignes, rivières, digues, écluses, cet morceau de l’Escaut est brume ou soleil. Marie Gevers le raconte si bien. 

 

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Photo de Tamse prise sur internet. 

 

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J’avoue que je ne suis pas très belgitude dans mes lectures et découvrir un classique d’avant 1960, pas très convaincue mais Anne et Mina étant tellement ethousiastes pour ce mois Belge...

C’est donc dans la bibliothèque maternelle que j’ai pioché ce beau roman de Marie Gevers et dès les premières lignes le charme fit son chemin.

 

La Grande Marée peut être prise de deux manières. Celle que nous avons connue comme chaque année à l’équinoxe du printemps et une toute autre, celle qui fait chavirer les coeurs, qui noie les sentiments dans un maelstrom d’émotions.

 

 

Gabrielle a suivi des cours d’institutrice. Sa mère veuve doit s’occuper de ses trois filles. Elle tient une boutique de tissus avec Véronique, l’ainée des trois. La plus jeune Marie quant à elle est un peu simplette. 

Gabrielle n’aspire aucunement à cette vie là d’autant que sa mère s’est fait spolier lors du décès de son mari Joseph par les autres frères Jules et François. Egide, n’en parlons pas, un être sournois qui s’est disputé avec François. 

 

Ces derniers  qui vivent à Tamse ont gardé la brasserie et mène grand train de vie tandis que leur belle soeur malgré l’argent reçu en compensation, trime pour joindre les deux bouts. 

 

Gabrielle adore son cousin Laurent, qui vit dans son monde de musique et l’oncle François l’apprécie. Que demander de plus. Autre chose, oui autre chose.

 

Gabrielle rêve d’épouser un homme qui la rendra heureuse et qu’elle rendra heureuse. Ils auront des enfants. Elle rêve du bonheur Gabrielle. 

 

Elle a jeté son dévolu sur un réprésentant de tissus qui se rend régulièrement à la boutique de sa mère : Raymond Janssens.

 

La Grande Marée qui s’annonce avec la pluie qui ne cesse de tomber inquiète tout le monde. Gabrielle est envoyée par sa tante au Lieskant. Elle doit prévenir les fermiers que l’inondation menace sûrement. Dans le car qui doit l’y  conduire, elle y retrouve Simone la fille des fermiers, qui se partage deux amoureux,  ainsi que Raymond qui désire réaliser des photos de l’événement. 

 

C’est dans cette ferme, au plus gros de la marée et des inondations, réfugiée sur le toit que Gabrielle décide que Raymond sera son mari. Elle fait jurer à Simone de ne pas jeter son dévolu sur lui, elle a deux autres amoureux. Ce sera lui et aucun autre…

 

 

Une histoire qui pourrait ressembler à une bluette mais transportée par l’écriture poétique de Marie Gevers et son hymne à la nature, le roman prend une toute autre tournure. 

 

« Pour parler de ce temps là, le soudain début du printemps, après une tempête d’équinoxe, les gens du village n’employaient  que des diminutifs : le chaud, le clair petit soleil, le doux petite, le beau petit merle »

 

C’est un paysage d’eau porté par les lignes, rivières, digues, écluses, cet morceau de l’Escaut est brume ou soleil. Marie Gevers le raconte si bien. 

 

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A la rencontre de la lumière

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06 avril 2015

Le banc solitaire

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Si d'aventure, vous passez par la rue de la Révolution vous apercevrez cette impasse

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qui est en fait suite une partie de l'ancien chemin de ronde de la deuxième enceinte de Bruxelles. Elle fut ensuite rue étroite à laquelle, accédaient des impasses et pour assainir le quartier au 19ième siècle, on décida d'un faire une impasse elle-même. Victor Hugo à séjourner non loin.

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L'illustration du lundi de Peter Arno

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04 avril 2015

Le jeune homme aux oeufs

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Il pleut sur la Brabançonne

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