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Les couleurs de la vie

Les couleurs de la vie
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5 décembre 2014

Coin de soleil

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4 décembre 2014

Une saison de coton de James Agee

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En 1936, le magazine Fortune demandat à James Agee de réaliser un reportage sur les métayers blancs qui cultivaient le coton en Alabama. L’article devait paraitre dans la rubrique Vie Quotidienne.

James Agee fit le voyage accompagne du photographe  Walker Evans et ce à sa demande car il ne voulait pas être seul pour affronter la réalité de ce qu’il découvrirait là-bas.

L’article de James Agee ne fut pas accepté par le journal et jamais édité. La pauvreté qui se dégageait des lignes devait bien embarrassé les politiciens. 

C’est sa fille qui découvrit le tapuscrit bien des années plus tard dans la maison de son père. Et en 2013, il fut édité pour la première fois.

 

« Nul besoin d’une analyse fine pour constater que notre propre système de crédit, géré non pas par de petits propriétaires mais par les banques, les agences de notation et les sociétés de recouvrement, a établi une variante impersonnelle, financio-capitaliste du piège de l’endettement décrit il y a plus de soixante-quinze-ans par Agee. »

 

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Agee va rencontrer trois familles de métayers qui sont liées entre elles par des liens familiaux : les Burroughs, les Fields et les Tingle. La ville la plus proche est Moundville. 

 

Ces trois familles dépendent des propriétaires de la terre pour  laquelle ils sont payés à cultiver du coton. Un contrat les lie mais est différent pour chacun. Certains propriétaires fournissent les graines pour la culture comme chez les Burroughs. Les Fields et les Tingle utilisent leurs propres graines. Dans chaque cas, ils sont l’obligé du propriétaire qui les paient selon la récolte et qui leur avance de l’argent. Ils sont endettés et il est impossible d’envisager qu’ils puissent vivre d’une manière plus décente.

 

Ils ont tous une famille nombreuse, dont certains enfants sont décédés. Si l’enfant atteint l’âge de deux ans, il continuera à pousser et ils sont considérés pour les propriétaires autant que pour les parents comme une main d’oeuvre. 

 

Agee est resté deux mois auprès de ces familles et découvre tout de leur univers, l’habitat, la nourriture, le travail, l’éducation (certains membres savent lire et écrire, d’autres pas), les loisirs durant les mois d’hiver, etc.

 

Le livre comporte deux annexes qui traitent des métayers noirs qui sont encore plus pauvres que les blancs ainsi que des propriétaires.

 

 

« Cependant l’organisme humain a la vie tenace et il s’adapte de façon miraculeuse. Au cours de ce processus d’adaptation, il est parfois contraint de sacrifier plusieurs fonctions secondaires, comme la capacité de réfléchir, de ressentir des émotions, ou de percevoir quelque joie ou vertu dans le fait de vivre : cependant, il vit »

 

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Livre dérangeant, bouleversant, émouvant. Le texte est sublimé par des photos qui ne peuvent que vous étreindre le coeur. 

 

Il y a de cela soixante-quinze-ans et pourtant les regards photographiés sont identiques à ceux que nous croisons dans les rues et que nous ne voulons plus voir.

 

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3 décembre 2014

Les arbres enchantés

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3 décembre 2014

Le tableau du mercredi

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3 décembre 2014

Un tout petit marché de Noêl dans les Ardennes françaises

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1 décembre 2014

Rêverie féline...

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1 décembre 2014

Petite étoile brille,brille...

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28 novembre 2014

Le chat qui parlait aux fantômes de Lilian Jackson Braun

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Jim Qwilleran est devenu riche grâce au testament de Fanny. Seule condition, il en a l’usufruit pendant cinq ans, cinq années durant lesquelles, il va devoir habiter dans le comté de Moose. S’il répond à ce souhait, il deviendra intégralement l’héritier et dans le cas contraire ce sera le comté  qui empochera l’argent.

 

Jim décide donc de s’installer à la campagne avec ses deux félins mais pour ne pas devoir s’encombrer le cerveau avec cet argent, il va créer la fondation Klingenschoen qui s’occupera de subvenir à des projets sociaux, culturels, etc…

 

Vivre dans une petite ville n’est pas de tout repos pour ce détective à ses heures. Il va une fois de plus découvrir les auteurs de crimes, échapper à une tempête de neige, survivre à un orage sur le lac.. Bref la vie de Jim n’est faite que d’aventures.

 

Nous retrouvons notre personnage un beau soir. Il écoute Otello en compagne de Koko et Yom Yom. Il vit une belle histoire d’amour avec Polly Duncan la bibliothécaire. Tout est calme lorsque le téléphone sonne.

 

Madame Cobb, son ancienne gouvernante, devenue riche héritière et vivant dans un musée, le sonne car elle est véritablement effrayée par des bruits étranges qu’elle entend durant la nuit. 

 

Le temps que Jim arrive au musée, Iris Cobb a succombé à une crise cardiaque.

 

Chose étrange, quelqu’un à  éteint la lumière ainsi que le micro-onde…

 

Jim s’installe dans le musée jusqu’à la désignation d’un nouveau conservateur. 

 

Il va faire la connaissance d’un étrange voisin à la voix nasillarde, d’une petite fille qui l’importune et d’une charmante femme élevant des chèvres. 

 

Koko passe son temps à regarder par la fenêtre en grommelant entre ses moustaches. 

 

28 novembre 2014

Petite gambade

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28 novembre 2014

A bientôt

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