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Les couleurs de la vie
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30 mars 2015

Ondulations

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30 mars 2015

Le tableau du lundi de Naomi Okubo

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30 mars 2015

Choix de couleur

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29 mars 2015

En passant par le Square Marie-Louise

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28 mars 2015

Le tableau du samedi

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28 mars 2015

A votre santé

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28 mars 2015

Villa Germaine

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26 mars 2015

La pomme d'or de Rocamadour de Jean Pierre Allaux

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Quand Séraphin Cantarel et son assistant Théo Trélissac partent à l’assaut de cette vertigineuse « citadelle de la foi » qu’est Rocamadour, il s’agit avant tout de rapatrier le fameux musée d’art sacré dans le giron de l’État.

Les trésors accumulés au fil de l’Histoire sont en danger dans ce palais épiscopal vulnérable et géré par des « rats de bibliothèque », dont les intentions ne sont pas toutes avouables. Encore faut-il convaincre le clergé de renoncer à ces reliques faites d’or et d’argent ! La mission pour Cantarel s’annonce délicate.

Tout se précipite quand « La Pomme d’amour », une œuvre d’art en or massif, l’incarnation du péché originel mais aussi le symbole de la fécondité, est dérobée dans d’étranges circonstances… (quatrième de couverture)

 

Jean Pierre Allaux nous a déjà entrainé à Albi, Cordouan, Reims et Mont Saint Michel, au tour de Rocamadour. Auteur de la série policière "le sang dans les vignes", cela fait  quelques années que je suis les péripéties de Séraphin Cantarel qui nous entraine dans le monde des musées. Le premier roman débutant dans les années septantes et nous en sommes déjà au début des années quatre-vingts. 

Livres très plaisants à lire surtout si l'art vous intéresse. De plus, les personnages sont sympas et bourrés d'humour. 

 

24 mars 2015

Tentative d'épuisement d'un lieu parisien de Georges Perec

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Du 18 octobre au 20 octobre 1974, Georges Perec va s’installer au Tabac Saint Sulspice ainsi qu’au Café de la Mairie. Le tout en alternance. 

Il va noter durant ces longues heures les détails infimes qui ponctuent une journée se déroulant Place Saint Sulspice. 

Du bus qui passe, aux enfants portant des bonnets à pompons ainsi que des personnes qui mangent une patisserie, rien ne va lui échapper.

 Par moment, il a froid, il s’ennuie, il aperçoit des personnes qu’il connait à travers les vitres.

 Trois jours de vie durant lesquels, son regard va voir défiler des autres instants de vie.

 

 

« Mon propos dans les pages qui suivent a plutôt été de décrire le reste : ce que l’on ne note généralement pas, ce qui ne se remarque pas, ce qui n’a pas d’importance : ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures, des nuages »

 

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24 mars 2015

La petite rue du Baudet

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