05 avril 2018

Etincelle de Michele Plomer

etincelle

 

 

Il suffit juste d’une étincelle pour qu’une jeune professeur chinoise se transforme en torche humaine.  Song l’amie de Michele. Song qui ne cuisinait jamais mais qui a décidé puisque son amie n’était pas venue, de confectionner le plat chinois qu’elle lui destinait. Tout en découpant les légumes, elle écoute Suzanne de Léonard Cohen. Elle tourne le bouton de la gaziniEre….la vie de Song va changer.

 

 

 

Sur la page de garde, les lettres roman s’étalent. Pourtant la tragédie s’est bien déroulée et Michael Plomer a mis des années avant de pouvoir couvrir de mots ce drame. 

 

Song et Michele sont professeurs  du département anglais dans l’université chinoise de Shenzhen. Elles sont devenues amies et aiment se retrouver sous la statue de Confucius. 

 

Song est une fervente communiste au grand amusement de MIchele. Chaque semaine elle fait son autocritique.

 

« Avec ses nattes d’écolière, son parfum de Paris et ses convictions  cueillies sur les plus hautes cimes du Hunan elle était mon maitre oriental, mon guide sur le chemin de l’universalité; »

 

Michele est canadienne, du Quebec.  Elle aime parler via le téléphone à sa mère qui vit à des kilomètres.

 Prof d’anglais. Elle adore faire écouter des chanteurs des USA pour que ses étudiants se familiarisent à cette langue. 

 

Song est amoureuse d’un homme qui ne pense qu’au sport mais elle veut absolument un enfant de lui pour se démarquer de ses parents et de leur tradition.

 

Michele est la maitresse d’un chinois Feng qui travaille comme bibliothécaire aux archives de l’Université.

 

Après le drame, Michele se culpabilise d’avoir préféré une nuit dans les bras de Feng au repas que Song lui destinait. 

 

Song est hospitalisée bien loin de l’université qui ne se sent en rien responsable du drame. 

 

Les parents de Song arrivent d’urgence pour aider leur fille 

 

 

« La nuit, je la rejoignais en pensée dans cette chambre qui empestait  la chair putrescente et le désinfectant. Je flottais à côté d’elle, obligeant à son immobilité. A travers le silence de sa méditation extrême, je comprenais qu’elle avait vaincu sa terreur de mourir et qu’elle matait maintenant l’animale douleur »

 

 

Le père de Song décide quelle n’a besoin d’aucun antidouleur. Les médecins le persuadent du contraire alors pour éviter tout empoisonnement, il décide de cuisiner tous les plats que sa fille pourra ingurgiter. 

Deux jeunes filles viennent s'occuper de Song. 

 

Personne ne peut voir Song dans sa chambre stérile. Jeune fille qui flotte, entourée de bandages avec une seule vue, celle des tuiles d’un toit. 

 

Bientôt, on pourra lui parler grâce à un walkie talkie. Michele vit avec sa culpabilité.

 

Feng va se détacher d’elle car il ne comprend pas dans sa mentalité chinoise  cet acharnement  à vouloir absolument être près de son amie. 

 

Song va survivre mais à quel prix ! De multiples greffes mais le bébé qu’elle veut absolument, elle n’oublie pas ce but. 

 

Rejetée par son fiancé, elle jette son dévolu sur un médecin et pour l’aider, Michele va gravir une montagne où dans une grotte coule une eau qui donne la jeunesse. La verser dans une petite bouteille et la donner à Song en lui assurant que c’est un philtre d’amour tout en se persuadant que cette eau ne peut être que bénéfique pour la santé de son amie.

 

 

Il est temps qu’elle rentre au Quebec, ce sont les vacances. Mais elle décide de rester. Song va être envoyée dans un sanatorium. La jeune chinoise lui fait comprendre qu’il est temps que son amie pense enfin à elle et que sa véritable maison est sur un autre continent. 

 

« Elle me tendit une main fragile que je pris doucement entre les miennes.

-Je n’ai qu’à te remercier pour ton amitié sincère. En Chine, tout se sait, et je sais le prix que tu as payé en demeurant à mes côtés. »

 

Michele part donc.

Son contrat à l’université ne sera pas renouvelé.

 

 

Que dire de ce roman ? Qu’il est avant tout magnifique de part l’écriture de l’auteur et de cette belle amitié entre deux femmes, de la description de personnages haut en couleur pour certains. 

 

Qu’il nous apprend beaucoup sur la Chine. Une culture totalement différente de la nôtre où l’individualisme n’a aucune place. Le parti décide et le peuple doit former un tout afin de faire avancer le pays. Il n'y aucune place pour la critique. Il faut avancer et tenir la ligne.

Qu'il nous parle de la souffrance, de la culpabilité. Oui, ce livre est magnifique.

 

  

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Un parfum d'amertume de Paul Colize

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Durant ce mois belge, mission nous était donné de lire un roman de Paul Colize. Une véritable découverte pour une fana de livres policiers , comment ai-je pu passer au travers des mailles de cet auteur ?  Impardonnable.

 

 

Etrangement ce roman a été édité sous plusieurs titres : Quatre valets et une dame. Le valet de coeur et pour cette dernière version Un parfum d’amertume.

 

Antoine Lagarde est un divorcé. Père de Jerome dont Kristen lui accorde la garde certains week ends. Son ex femme lui a signifié le renvoi de sa vie un beau jour car elle ne l’aimait plus, elle en avait assez mais suprême injure pour Antoine car elle en avait marre de de ramasser ses caleçons crasseux. 

Depuis sa libido est remontée en flèche et dès que de longues jambes accrochent son regard…

 

Il a fondé une société qui s’occupe de réaménager la fonctionnalité de travail dans des entreprises. 

 

Dans la famille Lagarde, on compte également les deux soeurs dont l’une a épousé un super catholique et la seconde a toujours le don de dénicher des imbéciles pour en faire l’homme de sa vie. 

 

Antoine Lagarde décide de rendre visite à son père qui vit seul, dépressif,  depuis le décès de son épouse.

Aussitôt arrivé, les deux épiciers du dessous lui sautent  dessus car étrangement, il n’y a aucun bruit venant de l’appartement du père d’Antoine. 

 

Il va découvrir son père sur le sol de sa chambre baignant dans une mare de sang. 

 

La police est prévenue. Antoine peut s’en aller mais il constane qu’il a oublié son téléphone chez son père. Pas de scellés. Il rentre dans l’appartement, et bizarrement le porte cigarette de son père a réapparu. Celui qu’on croyait disparu. A l’intérieur, il découvre une carte à jouer : le valet de Pîque. A l’arrière de la carte une inscription A BON AMI.  Antoine est intrigué d’autant que sa soeur a avoué qu’elle avait il y a bien longtemps entendu son père  déclarer à sa mère qu’un jour quelqu’un viendrait lui faire payer ce crime.

 

Avec l’aide d’un ami, quelques mois plus tard, il tente de comprendre le mystère de la carte. Peine perdue jusqu’au jour où dans le journal il apprend qu’André Bonami, un buraliste a été abattu. 

 

Antoine Lagarde va être entraine avec l’aide d’une journaliste dans une invraisemblable enquête qui va le mener jusqu’à Vera Cruz sur les traces de la jeunesse de son père ingénieur de son état. 

 

Il y aura beaucoup de sang avant de découvrir l’énigme. La vérité n’est pas toujours agréable à entendre.

 

« Un détail attire mon attention. Je me penche sur le bouquet. 

Accroché à l’une des tiges, il virevolte dans le vent glacial. Le célèbre chevalier de la Table Ronde, l’élève de la fée Viviane, la compagnie du Roi Arthur, l’amant de dame Guenièvre.

Lancelot du Lac.

Le valet de trèfle. »

 

 

Un seul mot :  excellent. Il  faut lire Paul Colize. L’intrigue est excellente. L’humour au travers des pages est irrésistible. 

J’ai succombé. 

 

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03 avril 2018

Les déraisons d'Odile d'OUltremont

odile

 

Continuant mon périple dans les 68 premières fois, j’ai découvert mon nirvana dans ce roman d’Odile d’Oultremont.

 

Je n’arrive pas souvent à être en symbiose avec la littérature de mon pays mais là bingo, j’ai plus qu’adoré.  Traiter le sujet du cancer et la perte d’un emploi avec autant d’humour, j’applaudis. 

 

Adrien travaille pour une compagnie des eaux à Bruxelles. Il est chargé d’aller avertir les clients lors de travaux, pour leur signifier une coupure.

 

Un jour ses pas s’arrête devant la porte de Louise qui va transformer sa vie. C’est une femme complètement déjantée   qui veut colorer chaque chose, poétiser chaque minute.  Le chien elle le nomme tout simple le chat. Pourquoi pas après tout.

 

Adrien tombe amoureux. 

 

Très vite, il décide d’aller vivre avec l’élue de son coeur. Louise et ses surprises : les jours sont en voyelles. Le dentifrice blanc se mélange avec une couleur : vert, rouge qui rendent le sourire de Louise si surprenant.

 

Et puis elle danse Louise, elle dans la vie. Elle chante la vie.  Fantasque, elle a décidé de l’être le jour où sa mère avait décidé de se laisser mourir. 

 

Mais voilà les gens heureux n’ont pas d’histoire alors le destin décide que Louise sera atteinte d’un cancer et Adrien sera reléguer dans un cul de bas de fosse à son travail et ce le même jour.

 

Qu’à cela ne tienne, Louise décide que le cancer est une nouvelle aventure. Ses métastases elle les nomme des honey pops. 

 

Adrien qui s’ennuie derrière son bureau, dans le fond du couloir , au bout des archives décide que seule Louise compte et décide de rester journellement avec elle. Il ment à Louise en lui déclarant qu’il a pris un congé sabbatique.

 

Mais voilà, une invitation pour fêter les dix ans de présence d’Adrien dans la boite à eaux va tout changer. 

 

Louise étant décédée, Adrien est prié de se rendre au tribunal car son employeur porte plainte pour désertion de travail et perception d’un salaire indus durant des mois.

 

 

C’est un coup de coeur, un coup d’amour pour ce premier roman.

C’est une ode à la joie, au non sens, à la poésie. Une envie d’embrasser le monde. 

 

« Louise ne voulait pas entendre parler d’une perruque, elle ne porterait ni bonnet ni chapeau. Elle dessinait sur la peau  dénudée de son crâne avec des crayons à tatouage  temporaire achetés au magasin de déguisements.  La plupart du temps; elle esquissait des motifs champêtres , des roses essentiellement , faisant de sa tête une oeuvre d’art; »

 

 

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Le chien jaune de Simenon

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« La tempête n’avait pas cessé. Certaines bourrasques faisaient crever sur la ville de gros nuages qui tombaient en pluie glacée. Aucun bateau ne sortait du port et on parlait d’un vapeur en difficulté au large des Glénan ».

 

 

Dans ce mois belge d’Anne et Mina, j’ai choisi un Maigret comme classique. J’aime Maigret, j’aime l’atmosphère qui se dégage dans chacune des enquêtes. Bon bref je suis fan de Maigret.

 

 

Concarneau est sous la tempête. Quatre compères jouent aux cartes à l’Hotel de l’Amiral. 

L’un d’entre eux rentre chez lui et tente d’allumer une cigarette mais avec le vent peine perdue. Il se réfugie sous une porte cochère d’une maison inhabitée et se fait tirer dessus. 

 

 

Maigret est détaché sur l’enquête. Il s’installe à l’hôtel de l’Amiral et fait la connaissance des trois autres comparses : Le Pommeret vice consul du Danemark, coureur de jupons. le Docteur Michoux qui n’a jamais exercé et qui tente de vendre des lotissements à Concarneau. Servières un journaliste.

 

Maigret est accompagné d’un jeune inspecteur Leroy.

 

Dès le premier soir, notre bon Maigret, remarque un chien jaune couché au pied de la caisse ainsi que la serveuse Emma. Il décèle un secret chez cette femme.

 

Le chien jaune personne ne sait d’où il vient et à qui il appartient.

 

Durant la soirée, le Docteur Michoux s’exclame de ne rien boire. Il flotte des points blancs dans son verre. Après analyse, il s’avère que c’est de la strychnine. 

 

La suspicion flotte dans la pièce.

 

Le lendemain, la voiture de Servières est découverte abandonnée avec des traces de sang. 

 

Et ce géant qui chausse du 46 et qui est entré par effraction chez le Docteur Michoux, qui est t-il ? 

 

 

L’ambiance est lourde, la tempête fait rage. Maigret lui reste placide.

 

 

 

C’est toute l’ambiance Simenon que l’on retrouve dans le chien jaune.

On perçoit le mépris de Maigret envers ces bourgeois et tout ce qui en découle. 

Tout est pesant, lourd, Maigret est bourru en diable. 

Un excellent Simenon.

 

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Pen Duick de Marc Menu

marc

anne

 

Avril, le mois belge d’Anne et de Mina revient en force pour une cinquième année consécutive.

 

En ce début de mois, on commence par de la poésie.

 

J’ai décidé de vous présenter le petit opuscule poétique édité par les éditions la Taupine dont l’auteur est Marc Menu, un ancien comparse estudiantin lors des mes années de bibliothécaire, années que je n’ai pas terminées mais bien Marc.

 

Si j’ai choisi Penn Duick c’est qu’il évoque tout ce que j’aime, bien que au contraire de Marc, c’est le Manureva qui me faisait rêver. 

 

A travers ce beau poème on aborde la mer. On navigue sur le bord des vagues et dans le brouillard. 

 

« glisser 

sur un rayon de lune

naviguer

au plus près du vent

se découvrir 

pêcheur d’étoiles 

et de silence »

 

Un poème de liberté, une ode au bateau de Tabarly 

 

L’amour de la mer tel que je le perçois.

 

 

« rentrer au port

sur un courant d’air

défavorable

remier voiles 

et cordages et s’échouer doucement

le temps de reprendre goût au vent »

 

 

Marc Menu  a également écrit un autre recueil 

Les murmures du chardon, poèmes, Le Taillis Pré, 2016

ainsi que des nouvelles 

Petites méchancetés sans grandes conséquences, Éditions Quadrature, 2015

 

 

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30 mars 2018

Les rêveurs d'Isabelle Carre

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27 mars 2018

Tout autre nom de Craigh Johnson

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C’est son ancien chef, Lucian Connally, qui entraine Longmire dans une enquête qui va naturellement mener ce dernier aux portes de la mort, comme d’habitude.

 

Dans le Comté d’â côté, un inspecteur s’est suicidé dans une chambre de Motel. Il était chargé des affaires non résolues. 

 

Longmire n’écoutant que son bon coeur accompagne Lucian.  Le chien fait également partie du voyage.

Ils rencontrent la veuve du mort Phillys qui désire que LOngmire comprenne pourquoi son mari s’est suicidé.

 

Longmire apprend que Lucian est responsable de la paralysie qui touche Phillys. Résultat d’un accident de voiture. Il a donc une dette envers elle et demande à son ancien équipier  de l’aider pour en être quitte. 

 

Longmire va découvrir qu’en fait Gerald, menait une enquête sur des femmes disparues récemment. 

 

Vic et Henry vont venir s’en mêler et sa fille l’invectiver au téléphone pour qu’il soit là lors de la naissance de son premier descendant.

 

 

Comment peut-on ne pas aimer LOngmire ? Sentimental en diable sous son chapeau mais têtu plus que têtu lorsqu’il s’agit de régler une enquête. 

 

La neige envahit tout le paysage, les bisons sont de la partie. Il va parler aux fantômes. S'imaginer mourir sous une tonne de charbon. Va exhiber de nouvelles blessures et  pour notre plus grand plaisir continuera son petit chemin de vie. 

 

 

« J’étais dans le blizzard, au milieu de la nuit, entouré de bisons, une voiture de patrouille enfoncée dans la neige et pour ce que j’en savais, aucun abri à des kilomètres à la ronde.

Pas mal shérif. »

 

 

 

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20 mars 2018

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Panique au manoir de M.C. Beaton

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James ne voulant vraiment plus croiser le chemin d’Agatha. Rebelle, elle décide de vendre sa maison et  de partir à Fryfam dans le Norfolk. Une diseuse de bonne aventure lui a  proclamé qu’elle trouverait l’amour dans cette région.

 

Vendre la maison oui mais la tronche des acheteurs ne lui plaisant pas, elle la garde et la voilà partie à la rencontre de l’amour.

 

Elle découvre sa location meublée pas vraiment design mais genre plutôt vieille Angleterre.  Et stupéfaction des lumières qui clignotent au fond du jardin. Des lucioles ? Impossible.

 

Sur ce, elle se rend au pub du coin et autre stupéfaction : la propriétaire dudit pub est une beauté sans nom. Elle offre même gratuitement le repas à Agatha.

 

Comme de bien entendu, elle fait connaissance du groupe de femmes du village. Elles l’invitent à leur soirée patchwork. Pauvre Agatha. 

 

Ce qui est surprenant, c’est le silence qui plane quand elle évoque les lumières clignotantes. Il parait que cela pourrait être des fées.

 

Se tenant au courant avec la femme du pasteur via le téléphone, elle sait que James n’est toujours pas revenu dans sa maison et qu’une sylphide y habite durant l’absence de l’homme. 

 

Bon que faire dans ce trou perdu. Ecrire un roman policier ben voyons.

 

Et aller visiter les gros propriétaires du coin : des parvenus surtout.

 

D’ailleurs, le châtelain feint de dormir dans le fauteuil durant la visite d’Agatha et la châtelaine ne la raccompagne même pas.  Elle trouvera bien le chemin.

 

Et Charles pointe son nez à nouveau avant que le châtelain ne se fasse assassiner.

 

 

Toujours aussi ruminante et déjantée la chère Agatha.  Les deux prochains paraissent en juin. On attendra.

 

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Avant de quitter la rame de Gaelle Pingault

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C’est le morceau de sucre dans le café. Le quartier de lune qu’on croque. La plume qui voyage. La poésie que l’on vole. Il est tout petit le livre de Gaelle Pingault, tout petit mais renfermant tant de bonheur.  Encore un qui fera partie de mes trésors.

 

 

Alice n’aime pas Paris, elle supporte le métro mais la poésie dans les rames, pff. Nadya c’est une cabossée qui chaque jour tente de trouver un équilibre, la poésie elle la guette comme une bouée.

Un jour, il y a un sourire, un papier échangé. Un geste et le monde peut devenir  un peu mieux.

 

Entre les voyages d’Alice et Nadya, on quitte la rame pour découvrir un homme qui s’enfuit vers la mer, une bébé né sous x, un souvenir d’enfance, un dépistage… Des petits instants de cherche vie.  

 

Entre les mots, on aperçoit les couleurs arc-en-ciel d'un matin si gris.

 

« Pour la première fois de ma vie, j’ai lu dans le métro un peu de poésie que j’ai trouvée belle ».

 

 

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